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Télémédecine: l’assurance maladie précise les modalités de prise en charge de la téléconsultation | TICsante

Une décision de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) du 10 juillet, parue au Journal officiel le 28 août, précise les actes et prestations pris en charge par l’assurance maladie et entérine la consultation à distance réalisée entre un patient et un médecin dit « téléconsultant ».

Ainsi, le livre III « dispositions diverses » de la liste des actes et prestations adoptée par décision de l’Uncam du 11 mars 2005 est modifié et dans sa partie « dispositions générales », un article relatif à la « consultation à distance réalisée entre un patient et un médecin dit téléconsultant » a été créé (article 14.9.3)…

Source: TICsante.com


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Arrêté du 16 août 2018 complétant l’annexe de l’arrêté du 1er août 2018 portant approbation de l’avenant n° 6 à la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’assurance maladie signée le 25 août 2016 | Legifrance

Plusieurs points concernent l’informatisation, le DMP, l’utilisation d’une messagerie sécurisée et la télémédecine.

Source: Legifrance


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IA : un formidable outil pour interpréter ECGs ou Holters | Medscape

Pour l’interprétation de l’électrocardiogramme ou du Holter, le principe qui se développe c’est celui de la reconnaissance des signaux électriques, c’est-à-dire, en quelque sorte, de la reconnaissance d’image. Quand on vous imprime un électrocardiogramme, ce sont finalement des signaux électriques qui sont bien mis en forme pour que votre cerveau les reconnaisse. L’ordinateur, lui, il n’a pas besoin de cette mise en forme — il reconnaît les douze dérivations sur lesquelles on travaille, il les compare toutes avec une banque de données et, donc, sa puissance de calcul en fait un outil absolument incomparable. Si vous donnez 10 000 électrocardiogrammes, évidemment, la puissance de comparaison et de diagnostic, de précision — c’est-à-dire sensibilité, spécificité — va augmenter au fur et à mesure de la qualité de votre base de données, donc c’est de la reconnaissance, entre guillemets, d’image, tout comme Siri fait de la reconnaissance de voix, etc…

Je trouve que, franchement, il y a une évolution qui va prendre un petit peu de temps. Peut-être ça va faire peur à un certain nombre de gens, parce que s’acclimater à ces nouvelles technologies, ça prend du temps, et je trouve ça normal. Mais je pense que les jeunes qui sont férus d’électrocardiogrammes — et Dieu sait qu’il y en a, parce que j’en rencontre beaucoup de gens qui sont très demandeurs de formation et de bons documents et de bonnes techniques que n’offrent pas les systèmes existants — je pense qu’on peut redécouvrir la noblesse cet outil…

Donc vous voyez que demain c’est aujourd’hui et que, finalement, l’intelligence artificielle arrive dans l’ECG et puis je suis persuadé que cela va complètement révolutionner notre manière de travailler. On n’a parlé aujourd’hui que du ECG, du Holter, mais derrière il y a beaucoup de choses qui arrivent.

Source: Medscape


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Avec le rachat de MonDocteur, Doctolib se voit en champion européen de la e-santé | Medscape

Charte de confiance

Quoi qu’il en soit, tout n’est pas si rose au pays des E-rendez-vous en ligne. En février dernier, face à l’explosion des services de prise de rendez-vous en ligne, l’URPS Ile-de-France a fait signer aux principaux acteurs du secteur une « charte de confiance » [3]. L’Union des médecins libéraux avait en effet constaté « une transparence insuffisante », et des « zones d’ombre ». En cause, entre autres : la difficulté pour les médecins de récupérer leurs données après une rupture de contrat. Mais aussi des problèmes de référencement des médecins sur les plateformes, amenant à une confusion sur l’identité de tel ou d’untel.

Source: Medscape


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Logiciels d’aide à la prescription : certification non obligatoire mais souhaitable | Univadis

La loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé a rendu obligatoire la certification des logiciels d’aide à la prescription (LAP). Puis la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018 a intégré les LAP dans le champ des dispositifs médicaux, avec obligation de certification au plus tard le 21 janvier 2021. Cependant, le Snitem (Syndicat national de l’industrie des technologies médicales) et Philips France ont saisi le Conseil d’État pour contester cette dernière mesure.

Celui-ci vient de leur donner raison, suivant une décision de la Cour de justice de l’Union européenne qui a considéré le 7 décembre 2017 qu’un logiciel médical étant un dispositif médical, même s’il n’agit pas dans ou sur le corps humain, il n’est redevable que du seul marquage CE, dont relèvent tous les dispositifs médicaux. La certification ne peut donc pas être obligatoire.

Source: Univadis