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Tout ce que les professionnels de santé doivent savoir sur le DMP | TICsante.com

Le succès du dossier médical partagé (DMP), relancé le 6 novembre dans une nouvelle mouture et désormais généralisé à toute la France, dépendra en grande partie des professionnels de santé et de leurs équipements logiciels.

Instauré par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie, le DMP doit permettre la collecte sécurisée des données de santé individuelles des patients et des traitements et soins qui leur sont prodigués.

Source: TICsante.com 08/11/2018


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L’Assurance maladie mise sur la nouvelle formule du DMP pour assurer son succès | Hospimedia

Le dossier médical partagé nouvelle génération est officiellement lancé ce 5 novembre. Après des années d’atermoiements, il devrait renaître de ses cendres, c’est en tous cas le souhait d’Agnès Buzyn et de l’Assurance maladie. Tous les Français ont donc la possibilité de s’en créer un et les professionnels de santé y sont fortement encouragés…

Source: Hospimedia. 06/11/2018


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IA : un formidable outil pour interpréter ECGs ou Holters | Medscape

Pour l’interprétation de l’électrocardiogramme ou du Holter, le principe qui se développe c’est celui de la reconnaissance des signaux électriques, c’est-à-dire, en quelque sorte, de la reconnaissance d’image. Quand on vous imprime un électrocardiogramme, ce sont finalement des signaux électriques qui sont bien mis en forme pour que votre cerveau les reconnaisse. L’ordinateur, lui, il n’a pas besoin de cette mise en forme — il reconnaît les douze dérivations sur lesquelles on travaille, il les compare toutes avec une banque de données et, donc, sa puissance de calcul en fait un outil absolument incomparable. Si vous donnez 10 000 électrocardiogrammes, évidemment, la puissance de comparaison et de diagnostic, de précision — c’est-à-dire sensibilité, spécificité — va augmenter au fur et à mesure de la qualité de votre base de données, donc c’est de la reconnaissance, entre guillemets, d’image, tout comme Siri fait de la reconnaissance de voix, etc…

Je trouve que, franchement, il y a une évolution qui va prendre un petit peu de temps. Peut-être ça va faire peur à un certain nombre de gens, parce que s’acclimater à ces nouvelles technologies, ça prend du temps, et je trouve ça normal. Mais je pense que les jeunes qui sont férus d’électrocardiogrammes — et Dieu sait qu’il y en a, parce que j’en rencontre beaucoup de gens qui sont très demandeurs de formation et de bons documents et de bonnes techniques que n’offrent pas les systèmes existants — je pense qu’on peut redécouvrir la noblesse cet outil…

Donc vous voyez que demain c’est aujourd’hui et que, finalement, l’intelligence artificielle arrive dans l’ECG et puis je suis persuadé que cela va complètement révolutionner notre manière de travailler. On n’a parlé aujourd’hui que du ECG, du Holter, mais derrière il y a beaucoup de choses qui arrivent.

Source: Medscape


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Transformation numérique de la santé: « il faut impérativement dépasser la technocratie » (Gilles Babinet) | TICpharma

Le représentant de la France auprès de la Commission européenne sur le numérique, Gilles Babinet, a insisté sur l’impératif de « dépasser la technocratie » et le « fractionnement » du système de santé pour réussir la transformation numérique du secteur, à l’occasion des premières Rencontres prévention santé organisées le 15 mai à Paris par la Fondation d’entreprise Ramsay-Générale de santé…

Gilles Babinet a plusieurs fois épinglé le « manque de formation » des acteurs à l’égard des technologies numériques, qu’il s’agisse de la médecine de ville, des praticiens hospitaliers, des industriels ou du régulateur…

Source: TICpharma 23/05/2018


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La pharma à la peine dans l’univers des applications mobiles de santé (étude) | TICpharma.com

Research2Guidance propose dans son étude un benchmarking des applications mobiles éditées par 12 groupes pharmaceutiques: Abbott/AbbVie, AstraZeneca, Bayer, Bristol-Myers Squibb, GlaxoSmithKline (GSK), Johnson & Johnson (J&J), Merck KGaA, Merck & Co, Novartis, Pfizer, Roche et Sanofi.

Ces applications ont été téléchargées 3.300 fois en moyenne, et une part infime d’entre elles (0,5%) a dépassé les 100.000 téléchargements annuels selon l’étude.

Les groupes pharmaceutiques sondés ont pourtant plus que doublé leur nombre d’applications actives et disponibles entre 2014 et le premier trimestre 2017, passant de 63 à 153 applications…

Si toutes les sociétés pharmaceutiques ont enrichi leur portefeuille d’applications depuis 2014, seuls Abbott et Sanofi n’ont pas réussi à augmenter leur portée auprès des usagers.

Sanofi figure pourtant encore dans le quatuor des laboratoires aux applications les plus téléchargées, avec J&J, Bayer et GSK (voir graphique ci-dessous).

« Novartis, Sanofi et Bayer ont réalisé les progrès les plus significatifs dans leurs activités d’édition d’applications, mais ne voient pas retour sur investissement en terme de pénétration du marché », relève Research2Guidance.

Pour rappel, les groupes pharmaceutiques les plus avancés en nombre d’applications et de téléchargements, dans la première édition de l’étude Research2Guidance sur les apps de la pharma datant de 2014, étaient Sanofi, Merck & Co, J&J et GSK.

Source: TICpharma.com 18/07/2017


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Les HCL renforcent leur coopération avec Microsoft pour diffuser l’intelligence artificielle à l’hôpital | TICsante.com

Les Hospices civils de Lyon (HCL) vont travailler avec Microsoft à la conception et à la diffusion d’outils faisant appel à l’intelligence artificielle (IA) dans l’ensemble des activités de l’hôpital pour « assister les soignants, les administratifs et les patients », a expliqué le 30 mai à TICsanté Philippe Castets, directeur informatique des HCL, lors de la Paris Healthcare Week.

Source: TICsante.com


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Diabète : Strasbourg aux avant-postes de la télémédecine | Actu des CHU

En France, plus de 3 millions de patients sont actuellement traités pour un diabète. Une maladie en progression dont la prévalence a plus que doublé en 15 ans*. Quel parcours de soins pour le diabétique ? Quelle offre aujourd’hui, quelles perspectives demain ? Et comment les nouvelles technologies changent-elles la donne ? Telles sont les questions qui se sont tenues au cœur des débats de la journée des « Régionales du diabète » à Strasbourg*.

Entre 2000 et 2013, le nombre de patients diabétiques traités est passé en France de 1,6 à plus de 3 millions de patients diabétiques traités. Avec de fortes disparités régionales. En Alsace le taux de prévalence atteint 8 %, soit un alsacien sur 13. Selon les prévisions, en 2034 notre pays comptera 4,4 millions de diabétiques.

Inaugurant cette journée des « Régionales du diabète », le 21 novembre dernier, le Pr Michel Pinget, professeur émérite à l’Université de Strasbourg, Président Fondateur du Centre européen d’étude du Diabète, évoque la loi des 4 P : Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation du patient. A l’heure où un patient sur cinq est traité par insuline et où les nouvelles technologies ont pris une place prépondérante dans l’accompagnement des soins…

Source: Actu des CHU 14/03/2018