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Bioéthique: la mission d’information parlementaire s’interroge sur le consentement du patient en cas de recours à l’IA | TICsante

La mission d’information parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique a envisagé plusieurs scénarios pour garantir le consentement du patient en cas de recours à l’intelligence artificielle (IA) dans un acte ou un traitement, selon son rapport approuvé le 15 janvier…

Source: TICsante 18/01/2019


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Google s’apprête à créer un assistant basé sur l’intelligence artificielle pour les médecins | Univadis

Le projet s’appuie sur le succès d’une application mobile développée pour les médecins et les infirmiers au Royaume-Uni intitulée Streams, laquelle est utilisée pour aider les cliniciens à mieux identifier et traiter l’insuffisance rénale aiguë. L’application intègre différents types de données et de résultats de tests provenant de divers systèmes informatiques existants utilisés par les hôpitaux de sorte que les informations médicales importantes, comme les résultats de laboratoire, puissent être accessibles en un seul endroit. Elle permet d’une part aux cliniciens de consulter instantanément les signes vitaux des patients et d’enregistrer ces observations directement dans l’application et permet d’autre part à des cliniciens exerçant dans des hôpitaux partenaires d’aider à identifier des problèmes graves…

Source: Univadis. 19/11/2018


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L’intelligence artificielle guidera les radiologues vers une imagerie juste | Hospimedia

… À l’occasion d’une grande conférence, l’imagerie juste a notamment été définie sous quatre angles :

  • la juste dose, c’est-à-dire utiliser la dose aussi faible que possible tout en maintenant une qualité d’image pour une qualité diagnostique ;
  • la juste parole car le radiologue ne doit pas perdre de vue son côté clinicien ;
  • le juste temps, en effet le radiologue en première ligne doit prendre le temps afin de ne pas ajouter à la culpabilisation initiale du patient ;
  • le juste traitement, qui doit être pertinent en considération de l’explosion des demandes d’actes et pour cela une modification de la formation s’est récemment mise en place…

Source: Hospimedia 15/10/2018


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IA : un formidable outil pour interpréter ECGs ou Holters | Medscape

Pour l’interprétation de l’électrocardiogramme ou du Holter, le principe qui se développe c’est celui de la reconnaissance des signaux électriques, c’est-à-dire, en quelque sorte, de la reconnaissance d’image. Quand on vous imprime un électrocardiogramme, ce sont finalement des signaux électriques qui sont bien mis en forme pour que votre cerveau les reconnaisse. L’ordinateur, lui, il n’a pas besoin de cette mise en forme — il reconnaît les douze dérivations sur lesquelles on travaille, il les compare toutes avec une banque de données et, donc, sa puissance de calcul en fait un outil absolument incomparable. Si vous donnez 10 000 électrocardiogrammes, évidemment, la puissance de comparaison et de diagnostic, de précision — c’est-à-dire sensibilité, spécificité — va augmenter au fur et à mesure de la qualité de votre base de données, donc c’est de la reconnaissance, entre guillemets, d’image, tout comme Siri fait de la reconnaissance de voix, etc…

Je trouve que, franchement, il y a une évolution qui va prendre un petit peu de temps. Peut-être ça va faire peur à un certain nombre de gens, parce que s’acclimater à ces nouvelles technologies, ça prend du temps, et je trouve ça normal. Mais je pense que les jeunes qui sont férus d’électrocardiogrammes — et Dieu sait qu’il y en a, parce que j’en rencontre beaucoup de gens qui sont très demandeurs de formation et de bons documents et de bonnes techniques que n’offrent pas les systèmes existants — je pense qu’on peut redécouvrir la noblesse cet outil…

Donc vous voyez que demain c’est aujourd’hui et que, finalement, l’intelligence artificielle arrive dans l’ECG et puis je suis persuadé que cela va complètement révolutionner notre manière de travailler. On n’a parlé aujourd’hui que du ECG, du Holter, mais derrière il y a beaucoup de choses qui arrivent.

Source: Medscape


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Intelligence artificielle et santé | Inserm

Des algorithmes au service de la médecine

L’intelligence artificielle (IA) est un domaine de recherche en pleine expansion et promis à un grand avenir. Ses applications, qui concernent toutes les activités humaines, permettent notamment d’améliorer la qualité des soins. L’IA est en effet au cœur de la médecine du futur, avec les opérations assistées, le suivi des patients à distance, les prothèses intelligentes, les traitements personnalisés grâce au recoupement d’un nombre croissant de données (big data), etc.

L’intelligence artificielle est née dans les années 1950 avec l’objectif de faire produire des tâches humaines par des machines mimant l’activité du cerveau. Face aux déboires des premières heures, deux courants se sont constitués…

Source: Inserm 2018


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GlaxoSmithKline dévoile une « nouvelle approche » de R&D utilisant l’analyse génétique | APMnews

« Au cœur de cette nouvelle approche se trouve l’identification de nouveaux médicaments par la concentration sur les voies de modulation du système immunitaire, l’exploitation du grand nombre des données génétiques humaines aujourd’hui générées, l’analyse de ces données complexes grâce à l’apprentissage automatique (machine learning) et la création d’une culture de responsabilité où la prise de risque intelligente est récompensée »…

Source: APMnews 25/07/2018


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Le gouvernement va investir dans l’amélioration des diagnostics médicaux par l’IA | TICpharma.com

Le fonds pour l’innovation et l’industrie, doté de 10 milliards d’euros, va investir 30 millions d’euros sur trois ans dans l’amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle (IA) et 30 millions supplémentaires dans la fiabilisation des systèmes d’IA, a annoncé le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, mercredi 18 juillet.

Créé en janvier, le fonds pour l’innovation et l’industrie est doté de 10 milliards d’euros provenant de cessions d’actifs d’Engie et de Renault (1,6 milliard) et des apports en titres d’EDF et Thalès (environ 8,4 milliards).

« La France a pris du retard sur l’innovation disruptive, c’est-à-dire l’innovation qui ne rapporte pas toute de suite, qui n’améliore pas la productivité immédiate des entreprises, mais qui prépare les sauts technologiques du futur », a déclaré Bruno Le Maire, mercredi 18 juillet, à l’occasion de l’installation du Conseil de l’innovation, une nouvelle structure chargée de piloter la politique d’innovation…

Source: TICpharma.com 23/07/2018