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Pas d’écran avant trois ans : un soutien massif du ministre de la Santé

Il y a dix ans, le Conseil supérieur de l’audiovisuel lançait un nouveau mot d’ordre en recommandant aux familles d’éviter l’utilisation des écrans par les jeunes enfants de moins de trois ans. Cette campagne s’inscrivait dans le choix du CSA de refuser la programmation en France d’émissions spécifiquement destinées à ces très jeunes publics. Difficile de savoir dans quelle mesure cette recommandation est parfaitement suivie alors qu’en dix ans, l’usage des tablettes et autres portables n’a cessé de progresser. Par ailleurs, si la plupart des sociétés savantes ont adopté cette préconisation, de nombreux spécialistes insistent cependant sur le fait que c’est toujours l’excès et un usage sans aucun accompagnement des adultes qui peut être délétère et qu’un bannissement total (à l’instar de véritables produits toxiques, tel l’alcool !) n’est pas envisageable ni même totalement nécessaire…

Source: JIM.fr 19/10/2018


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Des interventions d’e-santé pour traiter l’anxiété et la dépression chez des enfants et adolescents atteints de pathologies physiques à long terme | Cochrane

À l’échelle mondiale, plus d’un enfant et adolescent sur dix souffre de pathologies physiques à long terme, telles que l’asthme, le diabète et le cancer. Ils sont plus susceptibles de développer des problèmes psychologiques, qui incluent l’anxiété ou la dépression. Le traitement précoce de ce type de problèmes peut prévenir des difficultés en matière d’amitiés, de vie de famille, d’école et de futurs problèmes de santé mentale. L’accès à une thérapie traditionnellement administrée en face à face peut être difficile en raison du nombre limité de services. À mesure que la technologie s’améliore, et que les thérapies deviennent disponibles sur ordinateurs et téléphones mobiles, des interventions d’e-santé (dispensées par des moyens numériques et allant de simples programmes à base de SMS jusqu’à des programmes multimédias et interactifs, des jeux à finalité pédagogique, des programmes de réalité virtuelle et de rétroaction biologique) pourraient être utiles pour traiter l’anxiété et la dépression chez ces enfants et adolescents…

Conclusions des auteurs

À l’heure actuelle, le domaine des interventions d’e-santé destinées au traitement de l’anxiété ou de la dépression chez les enfants et adolescents atteints de pathologies physiques à long terme est limité à cinq essais de faible qualité. La très faible qualité des preuves signifie que les effets des interventions d’e-santé sont pour le moment incertains, en particulier chez les enfants de moins de 10 ans.

Bien qu’il soit trop tôt pour recommander des interventions d’e-santé pour cette population clinique, compte tenu de leur nombre croissant et de l’amélioration globale en matière d’accès aux technologies, il semble exister des possibilités de développer et d’évaluer des traitements, basés sur les technologies, acceptables et efficaces pour s’adapter aux enfants et adolescents atteints de pathologies physiques à long terme…

Source: Cochrane

 


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Addiction au jeu vidéo chez les adolescents : quelle prise en charge ? Medscape

L’addiction aux jeux vidéo est désormais reconnue comme une pathologie mentale par l’OMS[1]. Il s’agit d’une dépendance d’autant plus grave qu’elle touche les adolescents « adultes en devenir » en première ligne (Lire Cyber-addiction reconnue par l’OMS : les ados particulièrement accros). Dans un entretien, le Dr Olivier Phan décrit 4 profils types d’adolescents joueurs et propose une prise en charge adaptée en cas d’usage problématique.

Source: Medscape


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Quel sommeil chez les ados accros du smartphone ? JIM.fr

Les smartphones sont devenus partie intégrante de la vie quotidienne. Ils offrent de nombreuses applications pour l’information, la communication et les jeux. De ce fait, le temps passé à leur usage augmente et entre dans la catégorie des conduites addictives. Les conséquences sont des problèmes de mobilité des doigts, de la nuque et du dos et surtout des troubles psychologiques (dépression, anxiété). Chez les adolescents, les smartphones perturbent les rythmes veille/sommeil et entrainent une somnolence diurne et une baisse des performances scolaires.

Source: JIM.fr


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Représentations et vécu des parents sur l’utilisation d’écrans type tablettes et smartphones par leurs enfants entre 6 et 12 ans

Introduction : Les smartphones et les tablettes sont devenus des objets du quotidien. Toutes les générations les utilisent. Il existe des recommandations pour guider les parents dans l’utilisation de ces supports qu’il leur est difficile d’appliquer…

Conclusion : Les parents ont bien intégré la présence incontournable des écrans dans le quotidien de leur famille et les risques liés à un hyper usage. Ils attendent des conseils pour les aider à mettre en place des règles de bon usage. Le médecin généraliste doit les aider à dépasser ce sentiment de culpabilité et de crainte d’être un mauvais parent. Il doit les questionner sur la place occupée par les écrans dans leur foyer et les conseiller, idéalement de façon préventive…

Source: Chaleil, Soisic. Représentations et vécu des parents sur l’utilisation d’écrans type tablettes et smartphones par leurs enfants entre 6 et 12 ans. Université de Montpellier UFR Médecine. Diplôme d’Etat – Médecine : 2018.


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Télémédecine : peut-elle améliorer l’état de santé des prisonniers ? | Medscape

Comme les personnes âgées, les détenus ont un accès limité aux soins du fait de leurs rares possibilités de déplacements. Cette population apparaît donc – tout comme les résidents en EHPAD – une cible privilégiée du développement de la télémédecine…

Les besoins de santé des détenus sont particulièrement importants du fait de la prévalence de pathologies psychiatriques (55 % de la population carcérale), dermatologiques (60 %) ou addictives (80 %)…

Source: medscape.com


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Où le smartphone se substitue au « colloque singulier » | JIM.fr

Utilisées seules ou en association avec des traitements médicamenteux, diverses interventions psychologiques permettent de réduire la symptomatologie anxieuse. Une étude du Journal of Affective Disorders pose la question de l’efficacité des « interventions assistées par smartphone » : peuvent-elles aussi contribuer à diminuer l’intensité des troubles anxieux ?

À type de revue systématique et de méta-analyse, cette recherche examine les essais cliniques randomisés (ECR) rapportant les effets des interventions psychologiques, délivrées par smartphone, contre les symptômes anxieux. Identifiant 9 ECR avec au total 1 837 participants et recourant notamment à des méta-analyses à effets aléatoires, utiles pour calculer la « différence moyenne standardisée » (appréciée par le coefficient g de Hedge[1]) entre les interventions par smartphone et les conditions de contrôle, les auteurs observent « des réductions significativement plus importantes » des scores d’anxiété dans les interventions par smartphone que dans les groupes-témoins (g = 0,325 ; intervalle de confiance à 95 % [IC] 0,17–0,48 ; p <0,01). Toutefois, ils n’ont pas pu établir précisément dans quelle mesure ces interventions par smartphone « peuvent égaler ou dépasser » l’efficacité des traitements de référence contre l’anxiété.

Source: Jim.fr