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Pas d’écran avant trois ans : un soutien massif du ministre de la Santé

Il y a dix ans, le Conseil supérieur de l’audiovisuel lançait un nouveau mot d’ordre en recommandant aux familles d’éviter l’utilisation des écrans par les jeunes enfants de moins de trois ans. Cette campagne s’inscrivait dans le choix du CSA de refuser la programmation en France d’émissions spécifiquement destinées à ces très jeunes publics. Difficile de savoir dans quelle mesure cette recommandation est parfaitement suivie alors qu’en dix ans, l’usage des tablettes et autres portables n’a cessé de progresser. Par ailleurs, si la plupart des sociétés savantes ont adopté cette préconisation, de nombreux spécialistes insistent cependant sur le fait que c’est toujours l’excès et un usage sans aucun accompagnement des adultes qui peut être délétère et qu’un bannissement total (à l’instar de véritables produits toxiques, tel l’alcool !) n’est pas envisageable ni même totalement nécessaire…

Source: JIM.fr 19/10/2018


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Quel sommeil chez les ados accros du smartphone ? JIM.fr

Les smartphones sont devenus partie intégrante de la vie quotidienne. Ils offrent de nombreuses applications pour l’information, la communication et les jeux. De ce fait, le temps passé à leur usage augmente et entre dans la catégorie des conduites addictives. Les conséquences sont des problèmes de mobilité des doigts, de la nuque et du dos et surtout des troubles psychologiques (dépression, anxiété). Chez les adolescents, les smartphones perturbent les rythmes veille/sommeil et entrainent une somnolence diurne et une baisse des performances scolaires.

Source: JIM.fr


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Représentations et vécu des parents sur l’utilisation d’écrans type tablettes et smartphones par leurs enfants entre 6 et 12 ans

Introduction : Les smartphones et les tablettes sont devenus des objets du quotidien. Toutes les générations les utilisent. Il existe des recommandations pour guider les parents dans l’utilisation de ces supports qu’il leur est difficile d’appliquer…

Conclusion : Les parents ont bien intégré la présence incontournable des écrans dans le quotidien de leur famille et les risques liés à un hyper usage. Ils attendent des conseils pour les aider à mettre en place des règles de bon usage. Le médecin généraliste doit les aider à dépasser ce sentiment de culpabilité et de crainte d’être un mauvais parent. Il doit les questionner sur la place occupée par les écrans dans leur foyer et les conseiller, idéalement de façon préventive…

Source: Chaleil, Soisic. Représentations et vécu des parents sur l’utilisation d’écrans type tablettes et smartphones par leurs enfants entre 6 et 12 ans. Université de Montpellier UFR Médecine. Diplôme d’Etat – Médecine : 2018.


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Où le smartphone se substitue au « colloque singulier » | JIM.fr

Utilisées seules ou en association avec des traitements médicamenteux, diverses interventions psychologiques permettent de réduire la symptomatologie anxieuse. Une étude du Journal of Affective Disorders pose la question de l’efficacité des « interventions assistées par smartphone » : peuvent-elles aussi contribuer à diminuer l’intensité des troubles anxieux ?

À type de revue systématique et de méta-analyse, cette recherche examine les essais cliniques randomisés (ECR) rapportant les effets des interventions psychologiques, délivrées par smartphone, contre les symptômes anxieux. Identifiant 9 ECR avec au total 1 837 participants et recourant notamment à des méta-analyses à effets aléatoires, utiles pour calculer la « différence moyenne standardisée » (appréciée par le coefficient g de Hedge[1]) entre les interventions par smartphone et les conditions de contrôle, les auteurs observent « des réductions significativement plus importantes » des scores d’anxiété dans les interventions par smartphone que dans les groupes-témoins (g = 0,325 ; intervalle de confiance à 95 % [IC] 0,17–0,48 ; p <0,01). Toutefois, ils n’ont pas pu établir précisément dans quelle mesure ces interventions par smartphone « peuvent égaler ou dépasser » l’efficacité des traitements de référence contre l’anxiété.

Source: Jim.fr