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Comme si vous y étiez ! JIM.fr

Si on peut avoir parfois tendance à se focaliser sur les petits et grands travers de la technologie, elle offre néanmoins des perspectives d’amélioration de la qualité de vie de millions de personnes. Les sujets handicapés, malades ou âgés constatent en effet de plus en plus souvent combien les dispositifs modernes peuvent contribuer à rompre leur isolement, en leur permettant de dépasser la barrière d’une mobilité amoindrie voire inexistante.

D’abord réservé à des usages professionnels et sollicité notamment par des salariés handicapés qui ont pu augmenter leur capacité d’action grâce à ces dispositifs, BEAM fait désormais son entrée dans les hôpitaux et les lycées au service des enfants malades et handicapés. Ainsi, l’Association philanthropique des parents d’enfants atteints de leucémie ou autres cancers (APPEL) soutenue par les laboratoires Bristol-Myers Squibb a lancé le projet Vik-e. Au sein de l’Institut d’hématologie et d’oncologie pédiatrique (IHOPE) de Lyon, les enfants et adolescents hospitalisés dans des unités stériles peuvent ainsi grâce aux robots BEAM demeurer présents dans leur environnement familial et scolaire.

Source: JIM.fr


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E-santé : des innovations bien accueillies par les Français mais pas suffisamment connues | Sondage Odoxa

Développement de la e-santé, une source d’espoir pour 63% des Français Les plus optimistes sont les hommes (68%), les jeunes (72%) et les CSP+ (70%) quand les plus concernés -les plus de 65 ans- restent positifs mais d’une courte majorité (55%).

Les innovations de e-santé sont plus ou moins connues mais souvent de manière trop vague : 62% des Français n’a jamais entendu parler de chirurgie augmentée ; et seulement 28% affirment avoir entendu parler du big data en santé. Ils sont en revanche plus au fait sur la télémédecine et les objets connectés : les trois-quarts des Français en ont entendu parler. Les Français sont même 37% à se servir souvent ou de temps en temps d’objets connectés (60% chez les jeunes et 46% chez les CSP+) qui leur permettent de suivre leur santé ou leur activité physique.

Le développement de la e-santé passe par l’implication du public comme du privé selon les Français, ils sont 65% à considérer que c’est avec une bonne coopération du privé et du public que la e-santé se développera efficacement.

Source: Odoxa